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dimanche 6 janvier 2013

Tant qu'il y aura des paradis fiscaux ! (as long as there are tax havens !)


there will be no justice.
-The only way to fight against tax havens could be cutting their food supply. is controlling the clearing house Clearstream and Euroclear type.
Description :

tant qu'il y aura des paradis fiscaux. Y'aura pas de justice . Le seul-moyen pour lutter contre les paradis fiscaux pourrait être de couper leur source d'alimentation. c'est en contrôlant les chambres de compensation type Clearstream et euroclear .
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jeudi 10 février 2011

Nous n’irons pas tous au paradis...

la loi du secret banquaire de 1934 est à la base de tous ?
Je pensses qu'il serait tant que la justice se regarde dans la glace, car laisser faire la suisse en 1934 est un abus et hors la loi et surtout est anti constitutionnelle, que faut il de plus pour agir ?

« Paradis fiscaux et judiciaires ».
Les auteurs évaluent à 160 milliards de dollars par le coût annuel, pour les pays les plus pauvres, de l'évasion fiscale.
Les sommes ainsi perdues pourraient empêcher la mort de 5,6 millions d'enfants dans les pays en voie de développement entre 2000 et 2015. Le montant de l'évasion fiscale des pays pauvres dépasse largement l'aide publique au développement. L'ONG dénonce « le scandale d'un système mondial de taxation qui permet aux plus riches d'échapper à leurs responsabilités tout en condamnant les plus pauvres à un développement tronqué, et même à une mort prématurée [...] Nous prédisons que la seule évasion fiscale, illégale et liée au commerce, sera responsable de la mort de 5,6 millions de jeunes enfants dans les pays en voie de développement entre 2000 et 2015. C'est presque 1.000 par jour. La moitié sont déjà morts »...voir Attac france
http://www.paradisfj.info/

Paradis fiscaux : descente aux enfers ?...Tendon d'Achille ou pilier du capitalisme ?

C'est Denis Robert, intervenant plusieurs fois ici, qui m'a fait prendre conscience de l'ampleur et de la perversité économique des bien nommés "paradis fiscaux" pour ceux qui y trouvent un refuge commode pour leurs capitaux et un lieu pour s'y livrer à des pratiques peu orthodoxes, à l'abri des lois, des contrôles fiscaux, des appareils d'Etat. On peut en dresser un carte détaillée, tant le phénomène est connu, et même en proposer un guide touristique, ou consulter sur internet des sites attractifs, qui ont pignon sur rue...
Certains Etats ont une attitude "bienveillante" à l'égard de paradis fiscaux dont ils profitent, directement ou indirectement. "La cinquantaine de paradis fiscaux que compte la planète s'est développée grâce au soutien actif des pays occidentaux, États-Unis et Europe en tête. Leur existence est d'ailleurs parfaitement légale au regard de la législation internationale. Il ne s'agit pas de territoires 'pirates' se développant à l'insu des États 'légaux' : 95 % des paradis fiscaux sont d'anciens comptoirs ou colonies britanniques, français, espagnols, néerlandais, américains, restés dépendants des puissances tutélaires."(1)
L'institutionnalisation de cette forme de détournement de considérables ressources financières, de pratiques frauduleuses, parfois mafieuses, a pu être qualifié d'"enfer" par certains analystes, d'autres y voient "le tendon d'Achille du capitalisme", une faiblesse majeure susceptible de contribuer à sa destruction. Mais peut-être faut-il considérer ce phénomène plus simplement comme le produit dérivé et monstrueux de l'ultralibéralisme financier à l'échelle planétaire, et peut-être même son "pilier" :
"... Les paradis fiscaux ne facilitent pas seulement les magouilles financières, ils sont au centre des stratégies des firmes et des flux bancaires internationaux... les entreprises des pays industrialisés et des pays émergents se servent des paradis fiscaux pour y établir des filiales qui vont aller investir ailleurs : peu taxées par définition, ce sont elles qui enregistreront les profits, tandis que leurs propres filiales dans les pays de destination finale, plus taxées, en feront peu... D'après les données de la Cnuced, la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement, on peut dire que les paradis fiscaux représentaient, à la fin 2005, un tiers du stock des investissements directs à l'étranger des firmes multinationales, avec une tendance à la hausse depuis la seconde moitié des années 90... Les criminels font passer le produit de leurs forfaits dans les paradis fiscaux pour pouvoir l'investir ensuite discrètement dans la poursuite de leurs activités illégales, mais aussi pour préparer leur retraite et l'avenir de leurs enfants. Les centres off-shore sont ainsi les filtres magiques qui effacent des mémoires l'origine criminelle des fortunes pour permettre, en une génération ou deux, les alliances avec la bonne société..." (2)
Un récent article de La Croix faisait récemment un bilan assez précis et saisissant de ces machines à détourner, à masquer, à recycler et à blanchir, à redonner honorabilité à des capitaux d'origine parfois criminelle :
"... Au niveau international, l'ONG Tax Justice network, qui œuvre pour la justice fiscale, a calculé que 11 500 milliards de dollars (7 500 milliards d'euros) étaient placés dans les paradis fiscaux ou centres off-shore par des personnes fortunées. Ce qui représente une perte de recette fiscale mondiale de 255 milliards de dollars (165 milliards d'euros) chaque année.
Les paradis fiscaux sont empruntés par les sociétés multinationales pour payer moins d'impôt sur les bénéfices. La pratique utilisée pour faire passer les profits d'une filiale à l'autre, en fonction des taux d'imposition dans les différents pays, est celle des prix de transfert. Une autre technique consiste à falsifier les prix sur les exportations et importations des marchandises ou service...
... Mais les multinationales se servent aussi des centres off-shore pour cacher leurs dettes afin de faire apparaître un meilleur bilan, voire, plus grave, pour truquer les comptes, à l'image du courtier Enron, qui avait créé jusqu'à 800 sociétés écrans dans différents paradis fiscaux. D'autres y dissimulent les rentes que leur procurent leurs brevets.
En 2005, le Wall Street Journal avait dévoilé que la quasi-totalité des revenus des brevets de Microsoft étaient gérés par une filiale en Irlande (où la fiscalité est attractive pour les multinationales), ce qui faisait perdre 500 millions de dollars (325 millions d'euros) de recettes fiscales par an aux États-Unis..." (3)
Devant un tel bilan, parfaitement connu des Etats, dont certains profitent abondamment, que faire ?... L'accablement peut être de mise et le fatalisme, né de l'impuissance des individus justement révoltés, peut contribuer à entretenir le système, qui ne peut que prendre plus d'ampleur.

Une action conjuguée des Etats lésés par de telles pratiques est possible, encore faudrait-il créer des instances internationales, autres que purement morales,capables de surveiller et de sanctionner. Quand on a vu le peu de moyens dont disposait Eva Joly pour ses investigations financières, on se dit qu'il y a encore du chemin à faire...

Nous ne sommes vraiment pas en bonne voie pour commencer à résoudre ce problème, qui échappe à nos regards, mais qui n'est pas sans conséquences dans la vie quotidienne de tout un chacun... Face à cette situation inacceptable, que pouvons-nous faire ? "Si les acteurs dominants de la politique ou de l'économie souhaitaient réellement lutter contre les paradis fiscaux, ils le pourraient"(4).
Faudra-t-il attendre une crise économique dévastatrice pour qu'un début de solution à ce brigandage international commence à se mettre en place ?



Clearstream a enregistré 24,51 millions de transactions, soit une hausse de 20% par rapport à 2005. La société Clearstream refuse toujours tout regard public sur ses comptes et ses transactions qui s'élèvent à hauteur de 250 fois le budget de la France ! Clearstream a ajouté récemment trois nouveaux marchés à son réseau international : la Croatie, la Turquie et la Russie…

Pourquoi le gouvernement devrait-il payer un intérêt à un système bancaire privé pour l'usage de sa propre monnaie, qu'il peut émettre lui-même, sans intérêt?

dimanche 3 janvier 2010

Crise économique et fin de la valeur travail

Après le choc, l’effondrement ? Docu sidérant qui annonce la « décadence » de nos

par David Aubrun, jeudi 27 janvier 2011, 17:26
Catégorie: CITOYEN, EDITO •
En ce moment, les documentaires regorgent d’audaces et de pertinences pour décrypter le monde contemporain sous son angle économique. Aussi, on a pu voir, « La mise à mort du travail » de jean-robert Viallets. Celui-ci, observait avec minutie, la souffrance des salariés exprimée lors des consultations hospitalières de Marie Pezé, ainsi que les processus d’aliénation en oeuvre dans une entreprise de service comme (Carglass). Leader mondial dans son domaine et qui travail à flux tendu, où l’homme est réduit à la répétition aliénante d’un même geste et d’une même parole. Filmant, la scène de recrutement avec son cynisme sous-jacent, où seul les plus soumis et capable de dénoncer les autres seront admis, par un jeu de questions pièges et détournées. Décryptant par ailleurs, l’idéologie du client roi comme un slogan détourné du management pour faire accepter toujours plus d’exigence au travail. Le travailleur étant lui aussi un client et ainsi, lui casser toute possibilité d’analyse de sa situation face à une nouvelle norme piégée, qui annoncerait une nouvelle forme d’esclavagisme moderne. Débordement qui n’aurait pour seule finalité, la maximalisation des profits dévolus aux actionnaires.
Pour nous entraîner après, chez le fabricant de matériel de manutention Fenwick et leur managment aux  effets dévastateurs d’un capitalisme financier qui exige des taux de rentabilité au mépris de la réalité du travail. Désormais filiale d’un groupe allemand détenu par deux fonds d’investissement américains, le film, montrait l’archétype de l’entreprise mondialisée condamnée, selon l’expression de l’économiste Frédéric Lordon, à « dégorger du cash » pour permettre à ses actionnaires de « se payer sur la bête » et de faire dire à Christophe DEJOURS, psychanalyste du travail, que maintenant sont réunis tous les signes de la décadence de nos sociétés.

La mise à mort du travail – France Inter
http://www.dailymotion.com/swf/xaxhwo
par france-inter


Autre documentaire passé sur arte , que je vous conseilles vraiment, par le cynisme de ces acteurs (traders) qui se retrouvent à accuser les politiques de leur permettre de créer les conditions ultime de la prédation du monde et cela comme bon leur semble et maintenant plus que jamais. Impressionnant de franchise. Lien ci-dessous et un article excellent de malakine en fin d’article sur le sujet.
Débat (Les banquiers sont-ils des voleurs)
Durée: 26min
http://videobam.com/tkQKn

Les invités :

Dirk Müller
« Mister DAX » courtier francfortois, travaille pour le broker ICF, auteur de Crashkurs Cashkurs.

Marc Fiorentino
Diplômé d’HEC, Marc Fiorentino commence sa carrière en 1983 comme directeur adjoint de la Bank Of America France. En 1986 il devient premier Vice President de Drexel Burnham Lambert, responsable du département des marchés dérivés. En 1990 Marc Fiorentino rejoint Painewebber International en tant que Directeur Général puis Président Directeur Général. De 1994 à 1998 il prend en charge la présidence en France de Smith Barney et Smith Barney Asset Management et suite à la fusion avec Salomon Brothers, il est nommé Président Directeur Général de Salomon Smith Barney France. Il a dirigé des banques d’affaires américaines pendant 15 ans avant de créer en 1999, Euroland Finance, société de Bourse, membre d’Euronext Paris, spécialisée sur les petites sociétés cotées.
En 2007 Marc Fiorentino crée Allo Finance site de conseil financier.
Il est chroniqueur sur BFM, tous les matins, et à la Tribune.
Marc Fiorentino est auteur de trois ouvrages :
« Guide pratique d’utilisation des options devises » (Masson) (1985)
« Tu seras un homme riche mon fils » (Boutin Editeur) (2005)
 » Un trader ne meurt jamais  » (Robert Laffont) (2009).
Qui veut gagner des milliards ?

Réalisé par Antoine Vitkine
Durée: 45min

Un an après la chute de Lehman Brothers, la vie quotidienne de la City de Londres, où la crise n’a strictement rien changé.
Sur quelques kilomètres carrés au bord de la Tamise, la City de Londres représente la plus grande concentration de banques au monde, employant 300 000 personnes de toutes nationalités et brassant, chaque jour, des centaines de milliards de livres sterling. Bien que les excès des banques aient entraîné une crise économique majeure, et en dépit des pressions internationales, la City refuse d’être soumise à quelque régulation que ce soit. Tout semble y avoir recommencé comme avant : banquiers surpayés, fonds spéculatifs, pratiques risquées… Plongée au coeur d’un univers aussi feutré que cynique, ce film cherche à comprendre pourquoi. Il raconte comment ce petit bout d’Angleterre est devenu, au fil des décennies, la capitale du système bancaire mondial et pourquoi il a fini par oublier sa mission première : financer l’économie.
(France, 2009, 45mn)
ARTE F
Réalisateur: Antoine Vitkine
Moi et ma banque

Réalisé par Isabelle Vigouroux
Durée: 45min 



Si même les traders annoncent le pire …(lien blog)
http://horizons.typepad.fr/accueil/2009/10/si-mme-les-traders-annoncent-le-pire.html


Mardi soir, ARTE après deux documentaires consacrés à la banque, l’un sur les relations douteuses entre les banquiers et leurs clients, l’autre à la vie de la City de Londres où un an après la crise rien n’a changé, a diffusé un débat hallucinant de franchise et de cynisme avec deux traders, dont le très médiatique Marc Fiorentino.
Le présentateur comptait apparemment mettre ces deux invités en position d’accusés et, à sa grande surprise, ceux-ci non seulement ont assumé avec un parfait cynisme toutes les dérives de la finance mais ont vigoureusement accusé les politiques d’irresponsabilité pour ne pas avoir pris les mesures qui s’imposaient au moment du sauvetage du système financier l’an passé.
Les propos des traders décrivent parfaitement la situation de double contrainte dans laquelle l’économie mondiale se trouve, ce qui l’empêche de réagir et lui fait attendre la prochaine catastrophe avec fatalisme.
Le premier élément du problème tient à la conscience partagée du caractère profondément nocif de la finance de marché. Fiorentino a ainsi expliqué avec une bonne foi désarmante, que oui, les banques se servent en frais financiers divers et variés sur le compte de leurs clients, parce qu’il faut bien servir la rentabilité voulue aux actionnaires !
A entendre les traders, il était évident que la pyramide de dettes accumulées allait tôt ou tard s’effondrer en emportant avec elle tout le système. Comme il est tout aussi évident que, rien n’ayant changé, un nouvel effondrement se produira bientôt. Pour nos deux traders, il est évidemment urgent de ramener la finance à la raison par des réformes drastiques pour l’obliger à revenir à son métier de base, à savoir le financement de l’économie réelle.
La seconde contrainte tient à la dépendance des économies occidentales à la finance. Ce sont les excès de la finance qui ont permis de connaître une illusion de croissance au cours de la décennie 2000 (financée par la surconsommation américaine à crédit) Sans bulles et cet excès de mauvaises dettes, il n’y a plus d’espoir de croissance. Et quand bien même elle voudraient s’en passer qu’elles ne le pourraient pas. Cette industrie est nécessaire au financement de l’endettement des Etats, mais aussi aux économies dans leur globalité. Ni le Royaume-uni, ni les Etats-Unis ne pourraient vivre sans les revenus générés captés par la City et Wall-Street. A la moindre réglementation qui aurait pour effet de limiter les profits, les banques migreront vers Singapour ou Dubaï, comme elles ont migré vers Londres il y a 20 ans. Ajoutons à ce tableau déjà noir, la consanguinité du lobby financier avec les sphères gouvernementales et on comprends pourquoi rien ne s’est passé depuis un an.
Cela on le savait déjà plus ou moins. Ce qui est stupéfiant, c’est l’aveu d’incompréhension des traders. Ils savent qu’ils évoluent dans un délire malsain et que leurs activités si lucratives ont failli causer un effondrement complet de l’économie il y a un an. Au lieu de les sanctionner durement comme ils pensaient le mériter, non seulement, on les laisse continuer, mais on leur offre des conditions de marché exceptionnelles pour pouvoir se gaver comme jamais ! Ils ne comprennent tout simplement pas pourquoi on les laisser continuer !!
Mais n’attendons pas d’eux la moindre autorégulation. Le trader est par essence cynique. Tant qu’il gagne, il joue. Il jouera et gagnera jusqu’à la catastrophe finale. C’est la loi du marché qui veut ça …
La prochaine catastrophe est prévue mais elle ne les inquiète guère, probablement parce qu’ils ont déjà gagné assez pour se mettre à l’abri du besoin sur dix générations. Ils nous annoncent donc avec un sourire tranquille que la croissance financée à crédit depuis 20 ans devra se payer par une récession d’une période de quelques années pour rembourser les dettes. Pire. La « patate chaude » de la dette ayant été refilée aux Etats, tous se retrouvent dans la situation d’un pays en voie de développement aux prises avec le FMI, dans une situation à l’argentine. Les Etats sont en situation de faillite virtuelle et devront annuler leurs dettes ou être étranglés.
Entendre des traders reprendre le discours de Frédéric Lordon a quelque chose de très déstabilisant, surtout quand l’un d’eux en appelle lui aussi au “soulèvement”  : “L’Etat devrait intervenir mais il ne le fait pas. Je ne sais pas d’où la pression devrait venir … Peut-être des citoyens, mais apparemment les citoyens n’y sont pas prêts”

source : http://tulipe7.free.fr/
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